En rafale

Survol de l’actualité : 10 novembre 2020

Le 10 novembre 2020

Au menu cette semaine, zoom sur Time Square sans voiture, des ruches Airbnbee… et Inukjuak installe sa ferme hydroponique conteneurisée.

Persévérance scolaire

Être bien préparé à la maternelle favorise, plus tard, de saines habitudes de vie

Une récente étude a suivi une cohorte de 966 enfants canadiens nés en 1997 et 1998. Un fois parvenus à l’âge de cinq ans, ils ont été évalués par des examinateurs spécialisés pour connaître leurs compétences en mathématiques et leur niveau de compréhension du langage. Ces jeunes ont ensuite été questionnés à la fin du secondaire, à l’âge de 17 ans, sur leur niveau d’études, leur sentiment d’appartenance à leur établissement, leur usage de drogues ou d’alcool, leur pratique d’activités physiques, ainsi que leur taille et leur poids. Les chercheurs ont constaté que les enfants qui connaissent un bon départ à la maternelle, et donc qui commencent l’école bien préparés, affichent un meilleur mode de vie, comme s’ils profitaient d’un halo de protection à l’aube de l’âge adulte. Autrement dit, offrir des environnements stimulants en milieu de garde qui encouragent le développement des habiletés précoces des enfants pourrait contribuer à une réduction des risques liés au style de vie.
Source : udem nouvelles

Premières pelletées de terre pour le Lieu des possibles du Collège Durocher Saint-Lambert

En 2021, les élèves de niveau secondaire du Collège Durocher Saint-Lambert (CDSL) pourront profiter d’un tout nouveau pavillon conçu pour servir de générateur d’idées. Un peu à la manière d’un incubateur, le Lieu des possibles offrira aux jeunes l’occasion de faire des rencontres avec des acteurs de changements dans les milieux des affaires, des arts et des technologies. Dans cette école ouverte sur le monde, la pédagogie de demain s’articule autour de trois pôles : le numérique; la créativité et l’entrepreneuriat; le développement durable. Et tout sera mis en place pour stimuler les élèves de manière à ce qu’ils apprennent moins par obligation que pour satisfaire leur curiosité et leur passion. Ce sera aussi une école plus écologique où la nature est omniprésente et qui se transforme au gré des saisons. Une école qui se veut un lieu d’apprentissage repensé pour refléter les besoins des élèves d’aujourd’hui et de demain. Un lieu pour explorer, innover et apprendre autrement, mais qui sert aussi un espace de création et d’échange ouvert sur la communauté. À ce chapitre, le CDSL invite ceux et celles souhaitant contribuer à ce projet novateur à devenir partenaires du projet.
Source : Collège Durocher Saint-Lambert

Inukjuak installe sa ferme hydroponique conteneurisée

La communauté des Inukjuamiut vient de franchir une étape importante en matière d’autonomie alimentaire. Car cette ferme hydroponique conteneurisée consolide le projet Pirursiivik, qui signifie « un endroit pour grandir » en inuktitut, et dont l’objectif est la mise en place d’un centre dédié à la production, la préparation, ainsi que le partage de nourriture et de savoir au sein de la communauté. Un objectif double, donc qui vise à améliorer l’accès aux produits frais pour les Inukjuamiut, mais aussi à encourager de saines habitudes en matière de nutrition et d’utilisation de l’eau grâce à un programme d’art social. En effet, les membres de la communauté ont déjà appris, à travers ces activités d’art social, de nouvelles façons de cuisiner des légumes peu connus tels que le chou kale et le bok choy. Des activités aussi inspirées par la culture et l’art inuit et qui ont également ont permis de créer des espaces d’apprentissage et d’échange sur les aliments traditionnels. À suivre…
Sources : La Fondation One Drop

Aménagement

Promouvoir la Vision Zéro en s’inspirant des publicités de voiture

Ancien conseiller en marketing, notamment dans la vente de voitures, et devenu activiste du transport actif depuis la naissance de ses enfants, Tom Flood suggère d’utiliser les recettes de l’industrie automobile pour rendre plus désirable la Vision Zéro. Par exemple, les publicités de voitures ont très souvent recours aux enfants pour illustrer à quel point elles sont sécuritaires pour leurs passagers. D’ailleurs, plus un véhicule protège bien ses occupants, plus il représente une menace pour les autres usagers de la route, notamment les piétons et les cyclistes. Ainsi, comme il le mentionne, les VUS et les camionnettes tuent trois fois plus que les voitures ordinaires. Et quand on compare tous les dispositifs embarqués dans ces véhicules à la petite bande de peinture qui sert à délimiter l’espace cyclable où évoluent nos enfants, le contraste est pour le moins frappant. Sur son site, Tom Flood offre des exemples de messages publicitaires, tournés comme des pubs de voitures, mais qui font la promotion de la bicyclette. Elles valent le coup d’œil.
Source : Treehugger

Les rues-écoles : la voie de l’avenir pour nos enfants ?

Alors que le Centre d’écologie urbaine de Montréal vient tout juste de dévoiler sa fiche Revue des exemples inspirants de rues ludiques et de rues-écoles, l’Université de Sheffield, au Royaume-Uni, présentait récemment son évaluation d’un projet pilote de rue-école lancé en 2019. En plus de favoriser le transport actif des jeunes entre leur domicile et l’école, et la science citoyenne, notamment en faisant le compte des voitures et en mesurant la qualité de l’air, les chercheurs rappellent que les rues-écoles, dans le contexte de la COVID-19, jouent un rôle déterminant au chapitre de la distanciation physique, en plus de favoriser la marche et le vélo. Et surtout, elles vont contribuer à continuer de protéger les jeunes et leurs familles contre l’augmentation du trafic automobile et de la pollution atmosphérique consécutifs aux graduelles mesures de déconfinement. L’expérience a permis de constater, en vertu de la participation des parents, que l’acceptabilité sociale des rues-écoles est au rendez-vous. Seul bémol : malgré une diminution notable du transport des élèves par automobile, des mesures trop lacunaires n’ont pas permis d’enregistrer une diminution significative des polluants atmosphériques. Mais ce n’est que partie remise.
Source : Architecture&Design

À quoi ressemblerait une ville sans voiture ?

Ce genre d’exercice de prospective est plus facile à réaliser que jamais avec la puissance des logiciels qui génèrent des images par ordinateur. Une firme allemande d’architectes, 3deluxe, s’est prêtée à l’exercice pour réinventer le fameux Time Square de New York. Bien qu’il ne s’agisse pas d’une commande, la firme précise que c’est une étude de cas, car il ne fait pas de doute que les automobiles vont graduellement disparaître de l’environnement urbain. D’ailleurs, la COVID-19 a conduit de nombreuses villes à redistribuer la chaussée pour accorder plus d’espace aux piétons et aux cyclistes. Des changements qui dans bien des cas vont demeurer permanents. À terme, prône 3deluxe, les trottoirs et les rues, telles que nous les connaissons, vont complètement disparaître. D’où la nécessité de repenser les « surfaces » qui séparent les édifices afin de les aménager non plus en fonction des voitures, mais des humains.
Source : TreeHugger

Agriculture urbaine

Airbnbee : des ruches en location pour aider les populations d’abeilles

Partout à travers le monde, on s’inquiète du syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles. Or, en milieu urbain, ce phénomène est beaucoup moins accentué. D’abord parce que l’usage des pesticides y est souvent restreint et ensuite parce que les fleurs se retrouvent partout dans une ville. Si bien que, depuis quelques années, dans le cadre de programmes d’agriculture urbaine, certaines municipalités encouragent leurs citadins à pratiquer l’apiculture. Sauf que pour prendre correctement soin d’une colonie d’abeilles, il faut posséder un solide savoir-faire. Il existe déjà des organismes qui installent des ruches clé en main sur des terrains institutionnels ou sur des toits d’édifices, comme chez nous Miel Montréal. Mais aux États-Unis, dans la Caroline du Nord, la petite compagnie Buddha Bee Apiary a poussé le concept un peu loin en louant des ruches à des particuliers dont les jardins répondent à certains critères. Soit la compagnie s’occupe entièrement des soins à donner aux abeilles, soit les personnes qui les hébergent vont graduellement prendre la relève pour devenir eux-mêmes apiculteurs. La petite compagnie voudrait bien que son modèle s’étende à la grandeur du pays et que les Américains aient la piqûre…
Source : FastCompany

Activité physique

Le Cégep de Drummondville fait bouger sa communauté

Le service du sport et de l’activité physique a récemment mis en place une nouvelle programmation d’activités respectant les règles sanitaires actuellement en vigueur. Membres du personnel et étudiants ont été nombreux à répondre à l’appel du sport, que ce soit sur une base individuelle, en duo dans les gymnases ou via une plateforme numérique. Sachant que pour plusieurs étudiants, le sport demeure la motivation ultime pour la poursuite de leur scolarisation postsecondaire, il était crucial de mettre en place cette offre de services adaptée. D’ailleurs, l’établissement a programmé une conférence virtuelle abordant la thématique de la résilience, de la motivation et du retour à l’entraînement en contexte de pandémie de COVID-19. Un événement qui s’adresse aussi bien aux étudiants-athlètes et aux entraîneurs des Voltigeurs qu’à l’ensemble de la communauté collégiale. Or, en dépit de ces stimulantes initiatives, tous les yeux demeurent tournés vers l’allégement tant espéré des actuelles contraintes sanitaires…
Source : L’Express

Le Réseau Accès Participation lance un nouvel Appel de subvention communautaire

Les municipalités canadiennes et les communautés autochtones sont encouragées par le Réseau Accès Participation à soumettre leurs demandes de financement dans le cadre de la phase 2 du projet Équité entre les genres dans les sports récréatifs. Au moins 30 subventions sont disponibles cette année afin de soutenir les efforts qui visent à accroître la participation et la rétention des filles et des femmes dans les sports récréatifs au Canada. L’Association canadienne des parcs et loisirs (ACPL), en partenariat avec l’Association québécoise du loisir municipal (AQLM) et ses autres partenaires provinciaux, invite d’ailleurs les organisations qui souhaitent soumettre des projets à rivaliser de créativité afin qu’ils puissent rejoindre le plus de femmes et les filles avec leur offre de services. Les municipalités canadiennes et les communautés autochtones intéressées ont jusqu’au 11 décembre 2020 pour s’inscrire.
Source : Réseau Accès Participation