En rafale

Survol de l’actualité : 26 novembre 2018

Le 26 novembre 2018

Au menu cette semaine, les mets épicés réduisent la consommation de sel, les rues pour piétons et cyclistes profitent aux commerçants et la trottinette électrique : nouvelle mode ou nouveau mode de transport ?

Aménagement

Trois-Rivières en pleine consultation pour son premier plan d’agriculture urbaine

Les Trifluviens, ainsi que les représentants d’organismes communautaires ou d’institutions d’enseignement sont conviés à un grand forum, le 30 novembre prochain, au cours duquel ils pourront proposer à la Ville des actions concrètes en matière d’agriculture urbaine. Il est encore temps de s’inscrire, même si les places sont limitées. D’autant plus qu’un récent sondage confirme l’engouement des citoyens de la Ville. En effet, 43 % des Trifluviens de 35 à 54 ans sont adeptes de l’agriculture urbaine, suivis des 34 ans et moins à 31 % et des 55 ans et plus à 26 %. En outre, 70 % des répondants disent poser des gestes en faveur d’un environnement durable comme le compostage, la récupération d’eau de pluie, le partage des récoltes, etc. C’est pourquoi Trois-Rivières veut accompagner ce mouvement qui est en train de solidement prendre racine au sein de sa population.
Source : Union des municipalités du Québec

Activité physique

Quand la persévérance scolaire passe par l’autonomie complète en forêt

Une dizaine d’élèves de l’école secondaire Curé-Hébert d’Hébertville vont passer 5 jours consécutifs  dans le bois et dormir dans des refuges, des tentes et des abris de survie. C’est le Conseil régional de prévention scolaire (CRÉPAS) qui est à l’origine de ce projet, chapeauté par des étudiants en intervention par la nature et l’aventure de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). Le but est de sortir les jeunes de leur zone de confort pour qu’ils s’adonnent à un exercice d’introspection. En effet, en 3e ou en 4e secondaire, les élèves sont parvenus à un âge charnière où, au-delà des attentes de leurs parents, ils doivent trouver eux-mêmes les motivations au dépassement de soi. On leur souhaite de belles nuits à la belle étoile !
Source : ICI Radio-Canada

Les enfants actifs à 6 ans auront de meilleurs résultats scolaires à 12 ans

Des chercheurs de l’École de psychoéducation de l’Université de Montréal ont suivi plus de 2 000 enfants en transition entre la maternelle et la première année, aussi bien dans des quartiers urbains que ruraux du Québec. Ils les ont retrouvés, 6  ans plus tard, alors qu’ils entamaient une autre transition, du primaire au secondaire. Cette fois, les chercheurs ont choisi de mesurer leurs résultats en français et en mathématiques ainsi que leur attitude générale en classe. L’étude montre que les garçons qui étaient plus actifs avant le primaire sont plus nombreux à obtenir de meilleures notes en français, ce qui les rapproche du niveau de performance des filles. De leur côté, les filles plus actives ont obtenu de meilleurs résultats en mathématiques, ce qui leur permet d’égaler les performances des garçons. On savait que l’activité physique avait des effets bénéfiques sur la santé, mais on sait désormais qu’elle contribue à la réussite scolaire.
Source : udemnouvelles

Activité physique : les jeunes canadiens parmi les derniers de classe

L’organisme Active Healthy Kids Global Alliance (AHKGA) a dressé un portrait de l’activité physique des jeunes de 49 pays, en utilisant d’ailleurs pour le Canada les données du Bulletin sur l’activité physique chez les enfants et les jeunes de ParticipACTION. Globalement, les résultats sont consternants puisque les jeunes des trois quarts des pays évalués ne sont pas assez actifs. Et dans ce classement, le Canada fait piètre figure. En effet, seulement 35 % des jeunes Canadiens s’adonnent à une heure quotidienne d’activité d’une intensité moyenne ou élevée, ce qui leur mérite la note D+. En ce qui concerne la condition physique générale, le jeu actif ainsi que le transport actif, nos jeunes obtiennent un D dans ces trois catégories. Et en matière de sédentarité, ils décrochent un D+ notamment parce que 75 % d’entre eux passent plus de deux heures par jour devant un écran. Seule embellie au tableau, les jeunes Canadiens décrochent un B+ dans les sports organisés qu’ils sont les trois quarts à pratiquer.

Alimentation

Mangez épicé et vous consommerez moins de sel !

Une étude a récemment mis en lumière les mécanismes qui expliquent pourquoi les personnes qui préfèrent les mets épicés consomment moins de sel que les autres qui mangent plus volontiers des aliments peu épicés. La clé se trouve dans une molécule appelée capsaïcine, le composé actif des piments rouges tels que les fameux jalapeños. Selon les chercheurs, la capsaïcine accroît la sensibilité au goût salé. Autrement dit, la personne qui mange épicé aura besoin de plus faibles quantités de sel pour éprouver la même sensation, puisque sa capacité à le détecter est augmentée par la capsaïcine. Rappelons à ce chapitre que Santé Canada recommande aux Canadiens de diminuer leur consommation de sel, laquelle, à 2 760 mg par jour, dépasse toujours le seuil maximum de 2 300 mg. Alors le truc serait-il de troquer la salière pour la poivrière ?
Source : Food Navigator

Santé et société

Promotion du vapotage : des experts pressent Santé Canada d’intervenir

Différents groupes, dont la Coalition québécoise pour le contrôle du tabac, exigent que la nouvelle Loi sur le tabac et les produits de vapotage, adoptée le 23 mai dernier, soit appliquée avec fermeté. Cela signifie l’interdiction, notamment, de faire la promotion de produits attrayants pour les jeunes, à savoir des produits qui offrent des formes ou des sons intéressants ou qui promettent certains arômes de confiserie, de dessert ou de boisson gazeuse, par exemple. Selon le directeur de la recherche chez Médecins pour un Canada sans fumée, Neil Collishaw, la consommation des cigarettes électroniques, qui est en plein essor chez les jeunes : « est la première étape vers la dépendance à la nicotine et au tabac ». Un avis que partage Flory Doucas, codirectrice de la Coalition québécoise pour le contrôle du tabac : « Les études nous montrent que ceux qui ont utilisé des produits de vapotage sont jusqu’à quatre fois plus susceptibles de devenir des fumeurs de cigarettes ».
Source : L’Actualité

Transport actif

Les rues aménagées pour les piétons et les cyclistes profitent aux commerçants

Une nouvelle étude de l’agence Transport for London, qui s’ajoute d’ailleurs à bien d’autres, confirme que la crainte des commerçants de voir leur chiffre d’affaires baisser avec la diminution des cases de stationnement sur rue est infondée. C’est exactement le contraire qui se produit puisque, par mètre carré, les stationnements pour vélos génèrent 5 fois plus de ventes que les places pour les voitures. L’étude montre aussi que les rues bien aménagées attirent 93 % plus de piétons, ce qui double l’achalandage des boutiques et des cafés. Malgré tout, les commerçants continuent de surestimer l’utilisation de la voiture. Ils croient ainsi que 63 % de leurs clients sont des automobilistes quand, en réalité, cette proportion n’est que de 20 %. Dans les faits, à 64 %, leurs clients sont des piétons. Bref, voilà une étude à faire circuler auprès des commerçants de la rue Sainte-Catherine…
Source : TreeHugger

Mobilité durable

MRC de Drummond : nouveau réseau de stationnements incitatifs pour le covoiturage

Initiative du Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ) dans le cadre de la démarche Par notre propre énergie, et en collaboration avec la MRC de Drummond et les municipalités partenaires, l’inauguration de ce réseau de stationnements incitatifs constitue la première phase d’un projet appelé à prendre de l’ampleur. Un site Internet permet déjà aux covoitureurs de localiser les espaces gratuits, accessibles, sécuritaires et bien entretenus qui leur sont dédiés au cœur de la MRC. En encourageant le covoiturage, on souhaite ainsi diminuer la proportion de 85 % des déplacements en auto solo entre le domicile et le travail. Au cours des prochaines années, d’autres stationnements incitatifs vont s’ajouter, accompagnés de campagnes de sensibilisation pour faire la promotion de cette pratique simple et efficace en matière de mobilité durable.
Source : Journal Express

Palmarès des meilleures applications pour planifier vos déplacements dans le grand Montréal

Grâce aux données ouvertes, les développeurs ont créé des applications qui rendent aujourd’hui possible la mobilité intelligente. Ces dernières permettent, par exemple, de visualiser les horaires de tous les transports en commun sur le territoire métropolitain : métro, autobus et train de banlieue. Mais surtout, elles servent à planifier les déplacements en combinant l’ensemble des offres modales de manière à déterminer le meilleur itinéraire ou encore celui qui sera le moins coûteux. À ce chapitre, Chrono se démarque par sa simplicité d’utilisation convenant aux usagers qui empruntent des trajets routiniers. De son côté, le très complet Transit, qui permet de consulter une plus vaste offre modale en donnant accès aux données de BIXI et des services d’autopartage, saura plaire à ceux qui souhaitent une plus grande souplesse d’utilisation. Bref, une personne peut, dans la même journée, sillonner la ville en utilisant le train, l’autobus, le métro, un BIXI et une Communauto sans jamais être en retard.
Source : TVA Nouvelles

Trottinettes électriques : nouveau mode de transport ou nouvelle mode ?

Dans plusieurs villes américaines, la trottinette électrique s’est rapidement imposée en tant que mode de transport peu coûteux et offrant une option pratique en remplacement de l’automobile. La progression de son taux d’adoption dépasse même celui des vélos flottants qui, il n’y a pas si longtemps, connaissaient pourtant un réel engouement. Mais, deux accidents mortels impliquant trottinette et automobile, largement médiatisés à Dallas et Washington, DC, ont été l’occasion pour certains de remettre en cause l’utilisation de ce nouveau type de petit véhicule. Pour déplorables qu’ils soient, ces accidents illustrent en réalité le fait que les rues et les artères des villes nord-américaines n’ont été conçues que pour les voitures et qu’elles ne sont sécuritaires pour aucun usager, sauf les automobilistes. Les autorités municipales doivent prendre acte du fait que de plus en plus de citadins réclament un meilleur partage de la rue et des aménagements qui protègent piétons, cyclistes et utilisateurs de petits véhicules.
Source : Institute for Transportation & Development Policy