Milieu scolaire / Éducation

Comment prendre soin de la santé mentale des adolescents?

Comment prendre soin de la santé mentale des adolescents?

Ressource

Ils réclament plus d’intimité, plus d’indépendance. Ils recherchent la présence de leurs amis et s’opposent à nous. Tout absorbés qu’ils peuvent être par leurs écrans, leurs activités ou leur vie amoureuse, les adolescents ont encore grandement besoin de leurs parents… et de tout le village!  Nous pouvons tous contribuer à la santé mentale des adolescents.

Marie-Pascale Deegan

Marie-Pascale Deegan

Travailleuse sociale

Pour se sentir bien dans leur peau et dans leur tête, les adolescents ont besoin qu’on leur accorde notre attention et que nous croyions en eux, comme en tous les possibles pour leur avenir. Plus concrètement, voici des ingrédients de base que nous nous devons de réunir autour de chacun d’eux pour favoriser leur santé mentale.

1- Être en sécurité

Lorsque la négligence ou la violence touche directement les adolescents, dans leur famille ou ailleurs, toutes les sphères de leurs vies peuvent être chamboulées. Ainsi, les jeunes ont besoin d’être en sécurité à la maison, à l’école, dans les sports, sur Internet dans leurs temps libres, comme dans la rue pour pouvoir jouir d’une bonne santé mentale. Nous avons tous le devoir d’être à l’écoute des jeunes, de les appuyer et de voir à leur protection, au besoin. Un lit propre sous un bon toit, suffisamment à manger, des sous pour s’habiller et se déplacer, ainsi qu’un accès à Internet sont aussi nécessaire. À l’instar de familles partout dans la province, près d’un enfant montréalais sur quatre grandirait dans la pauvreté, l’insécurité alimentaire est répandue et de nombreux adolescents québécois travaillent même par nécessité. Les adolescents ont encore besoin que l’on assure la réponse à leurs besoins de base.
 
Se sentir en sécurité est une pierre angulaire de la santé mentale chez tout être humain. Pour contribuer au sentiment de sécurité chez les adolescents, il importe pour les parents de demeurer présents et investis, même lorsque les jeunes sont capables de beaucoup par eux-mêmes. Ce, encore plus lorsqu’ils se replient sur eux-mêmes ou lorsqu’ils s’éloignent de la vie de famille. Pouvoir compter sur des adultes prévisibles, fiables et bienveillants est important pour les jeunes, tout comme connaître les attentes et limites claires en ce qui a trait à leurs comportements. Ils ont également besoin d’être entourés d’adultes capables de prendre soin d’eux-mêmes, pour qui ils n’ont pas à trop s’inquiéter. En ces temps difficiles pour tout le monde, cela signifie que les parents, éducateurs, entraîneurs, soignants, élus doivent mettre leurs masques d’oxygène, comme en cas de turbulences en avion. Les jeunes ont besoin qu’on prenne soin de nous-mêmes pour que nous puissions être là pour eux.
 
Se sentir important et aimé est indispensable au bien-être psychologique de chaque jeune. Parents, enseignants, décideurs politiques, nous pouvons tous simplement être mieux à l’écoute de ce qu’ils vivent et ont à dire. Dès lors, nous leur démontrons l’importance qu’ils ont à nos yeux. Observons leurs comportements, leurs réactions, leurs retraits. Posons des questions issues d’une curiosité sincère : Que fais-tu sur Tic-Toc ? Qui utilise cette plateforme ? Pourquoi trouves-tu que c’est mieux qu’Instagram ? Est-ce que je devrais m’y inscrire ? Rions de bon cœur avec eux. La meilleure façon d’établir ou de demeurer dans la communication est de passer du temps ensemble : jouer au frisbee, corder du bois, couper des légumes, aller ensemble acheter le citron qu’il manque pour la recette. Les silences qui peuvent naître dans ces moments offrent aux jeunes la possibilité de s’ouvrir. Les épauler au besoin est aussi essentiel pour leur démontrer en gestes l’importance qu’ils revêtent pour nous.

ado lecture

2- Se connaître et aiguiser son sens critique

Tout au long de la vie, chacun de nous tente de comprendre le fonctionnement du monde, se situer dedans, définir ses valeurs et prendre position. À l’adolescence, cette quête prend une importance particulière. Les adolescents gagnent en autonomie, explorent davantage et le poids des influences extérieures à la famille s’accroît. Ainsi, les idées et les comportements des amis, les opinions véhiculées par les entraîneurs, et certains enseignants, entre autres, peuvent peser plus lourd qu’auparavant, dans la balance. Les jeunes questionnent parfois les valeurs et modes de vie dans lesquels ils ont grandi. Ils cherchent tous à apprendre, à se connaître, à se comprendre et à être validés, tant sur le plan de ce qu’ils vivent — ils sont normaux — que sur celui de leur identité personnelle — ils sont uniques et tels quels leur valeur est entière. Leur grand défi sera de s’accepter au fur et à mesure des changements qui surviennent et de leur connaissance de soi qui s’accroît.
 
Aux côtés des jeunes, les parents et éducateurs doivent jongler pour créer un délicat équilibre entre différentes postures. Garder la communication ouverte avec les adolescents en écoutant avec bienveillance ce qu’ils ont à dire est sans doute ce qui compte le plus. Se montrer sincèrement intéressé et ouvert aux idées apportées par les jeunes est facile si on cherche réellement à comprendre leur point de vue et à réfléchir avec eux. C’est notre propre souplesse qui s’en trouve accrue. Ainsi, les jeunes peuvent nous aider à demeurer dans le coup. D’autre part, valorisons leur sens de la justice, leur sensibilité, leur altruisme souvent bien présent.
 
Toutefois, en tant qu’adultes ayant leur intérêt à cœur, il importe également d’aider les adolescents à s’informer de façon rigoureuse, à pousser toujours plus loin leurs réflexions et à se forger un esprit critique. Nous pouvons aussi leur communiquer nos valeurs, sans pour autant leur manquer de respect en tentant de leur imposer celles-ci.
 
Ainsi, les adolescents ont besoin d’être encouragés à prendre des décisions par et pour eux-mêmes, à accroître leur autonomie, à prendre des responsabilités et à vivre des expériences diversifiées. C’est en relevant des défis que l’on accroît sa confiance en soi et qu’on développe notre sentiment d’efficacité. Nous pouvons aussi les accompagner dans leurs efforts pour résoudre leurs dilemmes et problèmes. Les aider à planifier, à s’organiser et à prévoir les conséquences de leurs choix. Leur permettre d’expérimenter celles-ci, même lorsque cela amène de l’inconfort, est également très formateur. Cela dit, demander d’un jeune qu’il assume les conséquences de ses choix n’empêche aucunement que nous puissions en même temps éprouver de l’empathie pour lui lorsque celles-ci sont plus pénibles. Nous avons tous droit à l’erreur et c’est un message clé à transmettre aux adolescents. D’ailleurs, donnons l’exemple en nous montrant nous-mêmes responsables de nos gestes et excusons-nous auprès d’eux au besoin.

ados à l'école

3- Vivre dans le respect, appartenir et contribuer

Qui a-t-il de plus primordial que de se sentir accepté et inclus, particulièrement à l’adolescence ? D’abord, être solidement ancré dans une famille, quel que soit son visage, ses particularités ou sa composition, se compare à grandir avec des racines profondes et avec une forêt protectrice autour de soi. Chaque jeune a besoin de pouvoir être soi-même et de se sentir apprécié à la maison. Chacun aspire même à vivre dans un climat harmonieux et à recevoir de la douceur. C’est dans la famille que s’acquièrent le mieux, lorsqu’elles sont là, les bases des relations saines pour la vie.
 
Les adolescents recherchent aussi des lieux et groupes d’appartenance à l’extérieur du noyau familial. C’est tout à fait normal et il convient de leur donner accès à des espaces pour se rassembler et faire des activités qu’ils apprécient. Tout comme il est bon de leur donner de la latitude pour qu’ils prennent un peu le large. Cela dit, même dans cette sphère, demeurons attentifs à ce que vivent les jeunes autour de nous. Les standards véhiculés, entre autres dans les médias sociaux, exercent de la pression sur plusieurs jeunes qui s’épuisent à tenter de répondre aux pressions sociales concernant l’apparence, le style de vie, les fréquentations, les activités à ne pas manquer et quoi encore. Pour certains, cela représente un grand défi de s’intégrer aux autres jeunes de leur âge et une grande détresse peut être vécue lorsqu’un jeune se trouve isolé ou rejeté par des personnes faisant partie des groupes auxquels il tente de participer. Enfin, l’intimidation, qu’elle soit vécue à l’école, dans la rue, sur Internet ou ailleurs peut faire de réels ravages dans la vie d’une personne. Pour d’autres jeunes, le défi est davantage de choisir les bons amis. Certains jeunes peuvent se trouver dans des groupes d’amis dont les dynamiques sont empreintes de non-respect ou dans des groupes où les jeunes s’entraînent les uns les autres dans des comportements à risque. Cela peut affecter leur bien-être et leur fonctionnement. Enfin, certains jeunes peuvent même rechercher un sentiment d’appartenance fort en se joignant à des groupes liés au crime organisé ou se faire prendre à leur piège autrement. Nous devons être là pour comprendre ce que vivent nos jeunes et les assister lorsqu’ils en ont besoin. Des ressources existent pour aider les parents et les éducateurs à aider les jeunes.
 
Comme le dit le titre d’un livre de Jocelyne Robert, sexologue : « Parlez-leur d’amour… et de sexualité » (1999). Les statistiques sur la violence dans les relations de couple à l’adolescence révèlent que la problématique est beaucoup plus présente qu’on n’ose l’imaginer. Selon l’Institut national de santé publique, la violence dans les relations amoureuses touche le quart des élèves du 1er secondaire et plus du tiers des élèves du 3e et 5e secondaire. Les jeunes ont besoin qu’on les accompagne avec doigté dans leur éveil, certes à la sexualité, mais aussi aux sentiments amoureux et aux relations égalitaires. L’éducation au consentement libre et éclairé et la sensibilisation à la violence sont indispensables pour tous les jeunes. Nous devons leur apprendre à s’écouter, à être empathiques, à être responsables de leurs comportements, à respecter et à exprimer leurs limites, à respecter celles des autres, à s’autoriser à changer d’idée, à dire non et à dénoncer les abus.
 
Les jeunes ont aussi besoin de se sentir en adéquation avec leur époque, de se sentir considérés par la société et de contribuer au bien commun. On leur demande souvent ce qu’ils veulent faire plus tard, mais la question pourrait peut-être être plus riche si elle les orientait vers comment ils veulent se rendre utiles, et ce, dès maintenant.
 
Enfin, l’un des lieux d’appartenance d’une importance capitale dans la vie des adolescents est le milieu scolaire, quel que soit leur cheminement sur ce plan. Cela dit, pour de nombreux jeunes, l’école rime avec différents facteurs de stress et la motivation peut sérieusement vaciller chez certains. Les parents peuvent énormément contribuer à favoriser la persévérance scolaire de leurs adolescents simplement en suivant avec intérêt leur cheminement scolaire et en valorisant leurs efforts, progrès et réussites. Lorsque des difficultés sur ce plan sont présentes, la confiance en soi et l’estime de soi peuvent être très affectées. Les jeunes ont besoin d’être accompagnés pour surmonter leurs difficultés sur le plan scolaire. Pour prévenir le décrochage scolaire des jeunes, nous devons parfois nous montrer persévérants.

ados dehors

4- Être bien dans son corps et un mode de vie sain

À l’heure actuelle, les besoins primaires des adolescents sont souvent largement bafoués. C’est avec raison que parents, intervenants et éducateurs se préoccupent de plus en plus de l’usage que font les jeunes des écrans et des nombreux impacts de ces pratiques sur leur bien-être. Ceux-ci vont de la sédentarité, si dommageable pour la santé, à la réduction de la quantité et de la qualité du sommeil, comme de la motivation scolaire, en passant par l’isolement et même l’anxiété et la dépression. Avec la pandémie, le temps-écran chez les jeunes a atteint des sommets inégalés. Sachant à quel point les jeunes nous observent, nous nous devons d’abord de nous questionner sur nos propres pratiques numériques et sur la place qu’elles prennent dans nos vies. Des stratégies et des ressources existent pour mieux encadrer le temps-écran chez les jeunes. Ces derniers sont souvent conscients des effets néfastes de leurs excès numériques sur eux et peuvent avoir besoin de support pour se dégager de leurs appareils et des sollicitations omniprésentes des médias sociaux.
 
Les adolescents ont besoin de 8 à 10 h de sommeil par nuit, en moyenne, et leur horaire de sommeil est parfois décalé par rapport aux exigences de leurs activités. En d’autres mots, ils se couchent ou s’endorment souvent tard, malgré qu’ils aient des activités tôt le lendemain. Une très vaste proportion des jeunes manque assez cruellement de sommeil et cela affecte leur santé et leur bien-être. Ils ont besoin de dormir davantage, dans des conditions plus propices à la récupération et de se reposer lorsque leur corps le leur demande. C’est crucial pour leur santé mentale.
  
Il est tout aussi impératif de leur offrir des occasions de bouger et de leur assurer l’accès à la nature. Préservons les environnements naturels, plantons des arbres, verdissons nos quartiers. Toutes les raisons sont bonnes pour initier les jeunes à la nature et à ses bienfaits. Assurons-nous aussi de réunir autour d’eux, à l’école comme dans leurs autres milieux de vie, les conditions pour réduire les périodes de sédentarité et les amener à bouger à travers des déplacements actifs, des activités plus physiques ou manuelles et des activités sportives. Selon l’organisme Fillactive, 9 filles sur dix ne seraient pas suffisamment actives à l’adolescence. Il importe de tenir compte des motivations, des goûts, intérêts, besoins et capacités de chacun pour que l’activité physique s’intègre à la vie de tous les jours et soit synonyme de plaisir.
 
Les habitudes alimentaires ainsi que l’image corporelle des adolescents ont, elles aussi, été perturbées, dans le contexte de la pandémie. Une proportion inégalée de jeunes se sont trouvés aux prises avec des troubles du comportement alimentaire et des besoins de services de santé spécialisés en la matière, au cours de ces dernières années. Les parents et les autres adultes significatifs dans la vie des jeunes ont un rôle important à jouer dans le développement d’une image corporelle positive et d’une relation équilibrée avec la nourriture. Préparer les repas en famille et mettre l’accent sur le plaisir de manger ensemble font partie des stratégies gagnantes sur lesquelles miser.
 
L’usage de substances psychoactives — drogues et alcool — chez les adolescents peut entraîner des conséquences sérieuses, notamment sur le plan du développement du cerveau et de leur santé mentale. Sans dramatiser ni banaliser l’expérimentation de ces substances, la posture juste à adopter pour accompagner les jeunes sur ce plan se trouve entre ces deux extrêmes. Lorsque les parents consomment eux-mêmes, du cannabis, par exemple, il importe que ces derniers soient conscients de l’influence de leurs pratiques sur les jeunes. En effet, contrairement à ce qu’on leur demande, ils ont davantage tendance à « faire ce qu’on fait, pas ce qu’on dit ». Se montrer ouverts et respectueux, informer les jeunes à propos des risques liés à la consommation de façon crédible et demeurer vigilants pour intervenir en cas de difficultés associées à la consommation sont des stratégies à privilégier. Les jeunes ont besoin d’avoir accès à des informations justes et complètes pour prendre des décisions éclairées, d’être encouragés à respecter leurs limites et à s’affirmer, ainsi que d’être accueillis sans jugement de manière à être à l’aise pour parler de leurs expériences.

adolescent

5- Mieux connaître la santé mentale, des ressources et de l’appui au besoin

Les adolescents ont avantage à mieux connaître la santé mentale. D’abord, ils ont besoin d’apprendre à reconnaître et à respecter leurs besoins – notamment sur le plan des habitudes de vie - et de comprendre comment le fait de bien y répondre contribue à leur bien-être psychologique. Puis, il importe de les sensibiliser aux signes de détresse - des changements importants dans les humeurs, habitudes ou comportements, la perte d’intérêt et l’isolement, entre autres - ou d’un trouble de santé mentale auxquels être attentifs. Enfin, ils ont besoin d’acquérir des stratégies personnelles pour favoriser leur bien-être psychologique et réduire la détresse, lorsqu’elle survient. Parmi celles-ci, la pleine conscience est une pratique à leur enseigner qui leur sera précieuse pour toute la vie.
 
Malgré tous les efforts que nous pourrions investir pour favoriser leur santé psychologique optimale, comme pour prévenir les problèmes de santé mentale chez les jeunes autour de nous, ils devront tous, à un moment ou un autre, faire face à des difficultés. Les adolescents ont besoin que nous soyons là, disponibles pour les écouter, les rassurer et les appuyer dans les moments difficiles.
 
Cela peut simplement signifier de les accompagner pour qu’ils trouvent des solutions à leurs problèmes. Parfois, nous devons aller plus loin et participer activement à la résolution du problème vécu par le jeune, en équipe, à ses côtés. Soyons particulièrement vigilants en matière de prévention du suicide. N’hésitons surtout pas à élargir notre « équipe tactique », au besoin. Les ressources suivantes pourraient peut-être en faire partie (voir notre article).
 
Il est enfin de notre responsabilité d’accompagner les jeunes vers des services en santé mentale appropriés, au besoin. S’adresser au service Info-social en composant le 811, partout au Québec, est un moyen simple d’accéder à ces derniers.

adolescente joue de la guitare

Tous unis pour la santé mentale des jeunes

Malgré l’impression qu’ils nous donnent parfois en se montrant impassibles, les adolescents sont très sensibles à ce qui se passe autour d’eux. Ils partagent les préoccupations de leurs parents, sont choqués par les injustices, se préoccupent de la planète et de l’avenir. Ne tombons pas des nues en constatant la détresse actuellement vécue au sein de la jeunesse. Comme le dit la célèbre citation de Jiddu Krishnamurti : « Ce n'est pas un signe de bonne santé que d'être bien adapté à une société profondément malade. » Comprenons bien que les défis que vivent actuellement les jeunes sont en grande partie interreliés aux enjeux présents dans leur environnement familial, scolaire et social.
 
Avant même que la Covid-19 ne frappe, nous nous inquiétions pour la jeunesse chez qui nous observions des taux de détresse élevés. Avec son lot d’incertitudes, de bouleversements du fonctionnement quotidien, de restrictions, de tensions et d’isolement social pendant plus de deux ans, la pandémie aurait accentué ce fléau à bien des égards. L’anxiété, la dépression, les troubles alimentaires, la sédentarité, la surexposition aux écrans et les difficultés scolaires ont encore augmenté chez les jeunes.
 
Ainsi, pour favoriser la santé mentale au sein de notre belle jeunesse, nous avons tous un rôle à jouer. Prenons soin de nous-mêmes, des parents, des écoles, des villes et des quartiers. Misons sur la transition écologique et sur la justice sociale. Participons tous à créer un monde dans lequel il fait bon grandir et soyons attentifs aux besoins de chaque jeune qui ne demande pas mieux que de s’y réaliser.

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