Saine alimentation

Pour une campagne électorale cohérente entre la bouche et la fourchette!

Le 20 août 2018

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Alors que la campagne électorale est à nos portes, les candidats vont profiter de toutes les occasions pour aller à la rencontre des gens. Parfois, ils organiseront des rassemblements où des repas, des collations et des boissons seront offerts. Sinon, ils convoqueront la presse dans des restaurants ou participeront au service dans des casse-croûtes et des fêtes populaires sous l’œil attentif des caméras. Mais quels aliments, boissons et modes de consommation tiendront ainsi la vedette d’ici le scrutin du 1er octobre ?

Parce qu’une image vaut mille mots, la cohérence est de mise

La santé, l’éducation, la protection de l’environnement et le développement du secteur bioalimentaire québécois font partie des sujets qui préoccupent bon nombre de Québécois. Par conséquent, des discours et engagements concernant ces enjeux reliés à l’alimentation seront certainement sur plusieurs lèvres.

Si l’expression affirmant que « les bottines doivent suivre les babines » reflète généralement les attentes des citoyens envers leurs élus, on peut imaginer qu’ils sont sensibles aux incohérences entre les propos qu’ils tiennent et les actions qu’ils posent. En d’autres mots, la crédibilité d’un candidat affirmant prioriser la prévention des maladies, mais qui, du même souffle, offre des boissons gazeuses et des hot-dogs dans ses évènements pourrait être mise à mal.

La malbouffe n’a pas besoin de tribune supplémentaire

Notre système de soins de santé croule sous le poids des maladies chroniques. Elles touchent un Québécois sur deux de 15 ans et plus. Or, nombre de ces maladies pourraient être évitées grâce à une alimentation de meilleure qualité. Parallèlement, plus de 4 millions d’adultes québécois affichent un surpoids, dont 1,4 million sont désormais considérés obèses, une condition notamment associée à une alimentation excessive ou de faible qualité. Et l’obésité chez les adultes coûte à elle seule 3 milliards de dollars par an aux contribuables.

Considérant le fardeau que cette situation fait peser sur la société, il n’est certainement pas souhaitable de contribuer, de quelque manière que ce soit, à augmenter les occasions de consommer de la malbouffe ou d’en faire la promotion. Surtout quand on a l’ambition de gouverner le Québec ! À l’heure actuelle, la grande industrie alimentaire s’en occupe déjà amplement…

Restez à l’affût !

Vous souhaitez suivre les engagements des principaux partis en matière de saines habitudes de vie ? En savoir plus sur les actions de revendications de la Coalition Poids pendant la campagne ? Consultez la section Élections 2018 de notre site web ou suivez-nous sur les médias sociaux.



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