En rafale

Survol de l’actualité: 10 juillet 2017

Le 10 juillet 2017

Au menu cette semaine, de bonnes nouvelles pour le réseau cyclable du grand Montréal, pour les utilisateurs de BIXI et pour les usagers montréalais de la route.

Aménagement

Jeu libre dans les rues : Rosemont – La Petite-Patrie souhaite les autoriser

Depuis l’adoption de la loi 122, des modifications apportées au Code de la sécurité routière n’obligent plus les villes à interdire toute entrave à la circulation routière, même temporaire. L’arrondissement veut donc aller de l’avant en menant des études sur la circulation et sur les risques de nuisance durant les prochains mois. On prévoit la mise sur pied d’un programme qui permette aux citoyens de l’arrondissement de déposer une demande pour que leur rue soit autorisée à accueillir les jeux libres. L’autorisation ne sera donnée que si la rue répond aux critères qui seront retenus, et pourvu que la proposition recueille un certain pourcentage (il reste à être défini) de voix favorables auprès des citoyens concernés.

Source : Journal Métro

Le verdissement des villes : bon pour la santé humaine ainsi que l’économie

Les villes peuvent retirer de nombreux avantages de la présence d’espaces verts. C’est ce que montre l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) qui a passé au peigne fin plus de 150 études sur le sujet. Si on calcule les économies réalisées en soin de santé et les coûts sociaux évités (en perte de travail évitée et en mortalité prématurée), un hectare permettrait de sauver annuellement 18 870 $ US. Ajoutons à cela tous les services écosystémiques que rapporte un hectare de verdure, soit 12 829 $ US, on obtient un montant global de 31 699 $ US par année ! Les villes ont donc tout intérêt à se mettre au vert…

Pour en savoir plus, lire notre article

Mobilité durable

Vision Zéro : la Ville de Montréal harmonise la limite de vitesse à 30 km/h dans toutes les rues

D’ici 2018, tous les arrondissements montréalais devront réduire la limite de vitesse à 30 km/h dans les rues locales des quartiers résidentiels, et bien sûr dans toutes les zones scolaires ou le long de terrains de jeux. La même mesure s’appliquera sur les rues commerciales ayant une voie par direction. Sur les artères des secteurs centraux, la limite de vitesse passera de 50 à 40 km/h ainsi que sur les artères des secteurs périphériques, sauf exception. Enfin, dans les rues des secteurs industriels, la vitesse va tomber à 40 km/h. L’annonce de ces mesures s’est faite dans le cadre de la « Vision Zéro » décès et blessé grave adoptée par la Ville de Montréal.

Pour en savoir plus, lire notre article

La grande région de Montréal va doubler son réseau cyclable

Selon le Plan directeur du Réseau vélo, encore à l’état d’ébauche, un montant de 320 millions de dollars serait sur la table afin de faire passer le réseau actuel de 542 à 1166 km. Autrement dit, on ajouterait 625 km de pistes cyclables tandis que plus de 200 km des voies du réseau existant seraient mises à niveau. De quoi réjouir les maires des 82 villes de la Communauté métropolitaine de Montréal qui rêvent de voir davantage de vélos sur les routes pour réduire les bouchons de circulation. En effet, selon les estimations contenues dans le plan, les quelque 144 000 déplacements quotidiens à vélo pourraient passer à 300 000.

Source : Le Devoir

Louer un vélo libre-service avec sa carte d’autobus : désormais possible à Montréal

Les Montréalais peuvent maintenant utiliser leur carte OPUS pour louer un vélo BIXI. Ce nouveau mode de paiement est déployé dans les 540 stations du réseau. Bien entendu, les usagers devront au préalable s’inscrire sur le site Web de BIXI afin d’associer leur carte bancaire à leur carte Opus. Ensuite, grâce à un système de paiement sans contact, ils n’auront qu’à présenter leur OPUS devant le lecteur à une station BIXI pour obtenir un code de déverrouillage et enfourcher le vélo de leur choix. Ce mode d’accès, qui marie transport en commun et vélo-partage, est une première en Amérique du Nord. Avec une seule carte, les Montréalais peuvent maintenant prendre métro, autobus, train et maintenant vélo libre-service.

Source : Le Devoir

Supports à vélos distribués gratuitement dans la ville de Houston, au Texas

Le Go Healthy Houston Taskforce, conjointement avec Houston Bikeways Program, va offrir des supports à vélo aux administrations de quartiers, aux entreprises, aux commerces et aux organismes communautaires qui en feront la demande. Cette mesure, qui fait partie du End-of-trip accommodations est connue pour encourager les déplacements à vélo au sein d’une communauté, que ce soit pour aller au travail, à l’école, au parc ou pour faire des courses. Cette initiative est d’ailleurs soutenue par le département de la santé de Houston.

Source : Defender Network

Sécurité alimentaire

Un Plan d’action pour la sécurité alimentaire dévoilé à Laval

Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval, la Ville et les membres du Comité d’action en sécurité alimentaire de Laval (CASAL) unissent leurs efforts pour favoriser et promouvoir la sécurité alimentaire sur le territoire lavallois. Un fonds a aussi été créé dans le but de soutenir les initiatives des partenaires du milieu. Selon le CISSS, on constate, au fil des ans, que toujours plus de gens sont confrontés à une insécurité alimentaire. Ainsi, en 2013-2014, 6,5 % des Lavallois âgés de 12 ans et plus étaient placés dans cette situation, soit environ 23 000 personnes. Ce Plan prévoit en outre l’implantation de deux nouveaux jardins par année qui permettront de produire, des légumes et des fruits frais dans les quartiers.

Source : Courrier Laval

Saint Bruno-de-Montarville : le partage des fruits et légumes pour éviter le gaspillage

Cet été, les Montarvillois pourront échanger, partager ou encore se servir librement et gratuitement de fruits et légumes frais. Un chapiteau sera installé sur le terrain de l’église de la parroisse Saint-Bruno ou un bénévole du Centre d’action bénévole (CAB) Les p’tits bonheurs recueilllera les dons de fruits et légumes et encouragera les citoyens dans le besoin à se servir puisque c’est gratuit. Si les surplus de nourriture recueillis sont trop importants pour être redistribués sur place, ils serviront alors au service de dépannage alimentaire du CAB dès le lendemain. Cette initiative s’ajoute à toutes celles qui font de Saint Bruno-de-Montarville une ville nourricière.

Source : Les Versants