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Survol de l’actualité : 1er avril 2019

Le 1 avril 2019

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Au menu, cette semaine, des stationnements auto-mobiles… pour bicyclettes, des services de garderie dans les espaces de cotravail et les trottinettes motorisées au siècle dernier…

Santé et société

Le Prix IMAGE/in devient le Prix ÉquiLibre et l’heure est maintenant au vote

L’organisme ÉquiLibre vient de dévoiler les cinq finalistes de son concours établi pour couronner les initiatives qui œuvrent en faveur d’une représentation saine et diversifiée du corps dans le monde de la mode, des médias et de la publicité. L’ensemble de la population a jusqu’au 21 avril pour voter. Les gens peuvent aussi suivre l’organisme sur les réseaux sociaux pour prendre part à la campagne 2019 du #PrixÉquiLibre. Le Grand gagnant du Prix ÉquiLibre 2019 sera dévoilé le 28 mai lors d’un gala présenté par le Musée McCord. Cette année encore, le prix Choix des jeunes, qui comptabilise uniquement le vote des moins de 18 ans, sera remis au cours du gala. Et bien sûr, le jury, composé d’adolescents et de représentants de l’industrie de l’image, décernera, comme à l’habitude, son prix Coup de cœur.
Source : : Le Lézard

Publication de l’Enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire 2016-2017

Dans une toute récente étude, l’Institut de la statistique du Québec s’est penché sur trois sujets précis : les facteurs associés au manque de sommeil, à la violence subie à l’école ou sur le chemin de l’école et au risque de décrochage scolaire. De façon générale, les auteurs de l’étude ont constaté que les jeunes moins bien soutenus, notamment par leur milieu familial, sont plus susceptibles de manquer de sommeil, d’être victimes de violence ou de cyberintimidation, et de présenter un risque élevé de décrochage scolaire. Ainsi, un tiers des jeunes ne dort pas le nombre d’heures minimum recommandé pendant la semaine d’école. À l’école, ou sur le chemin de l’école, un tiers des élèves est victime de violence. Enfin, près de 18 % des élèves du secondaire présentent un indice élevé de risque de décrochage scolaire. Ces constats, bien que préoccupants, ont pour but de mieux orienter les actions destinées à l’amélioration du bien-être de nos adolescents et à favoriser leur persévérance scolaire.
Source : Institut de la statistique du Québec

Mobilité durable

Des stationnements auto-mobiles… pour bicyclettes !

Si l’idée peut sembler paradoxale, en réalité elle est des plus astucieuses. Cette plateforme, montée sur quatre petites roues, et qui se remorque aisément, peut être garée sur une case de stationnement dont elle occupe exactement la superficie. Il s’agit ni plus ni moins que de voler l’espace d’une voiture pour permettre à une dizaine de cyclistes d’y garer leur monture. Une tactique idéale dans les quartiers où les emplacements pour garer les vélos font défaut. C’est une situation qui prévaut même dans certains quartiers de la ville d’Amsterdam d’où nous vient cette initiative originale. Et les promoteurs de ces stationnements ad hoc pour vélos, en plus de combler des lacunes criantes, font œuvre pédagogique en démontrant le privilège exorbitant accordé aux voitures en matière d’espace urbain. Une leçon dont ils assument les coûts tout simplement en s’assurant de payer le parcomètre…
Source : Fast Company

Les «scooters» : d’hier à demain

Présentées comme l’innovation de l’heure, les trottinettes électriques auraient tout de la technologie disruptive. Pourtant, ces petits véhicules motorisés ont fait leur apparition dans les rues des grandes villes voilà plus d’un siècle ! Bien sûr, avec leur moteur à explosion, elles étaient lourdes, bruyantes et nauséabondes. Toutefois, elles représentaient une réelle option au transport collectif et à la voiture automobile, en plein essor. Et rapidement, les automobilistes, qui percevaient ces petits engins comme des nuisances, n’ont pas voulu leur céder d’espace sur une chaussée qu’ils considéraient être leur propriété. Et sans que l’on puisse établir de lien de causalité, la hausse de la limite de vitesse aurait correspondu à la disparition de ces trottinettes motorisées qui ne pouvaient dépasser les 30 km/h. Aujourd’hui, avec le déferlement des trottinettes électriques, les problèmes de cohabitation se posent à nouveau. À la différence, cette fois, que l’automobile n’aura peut-être pas le dernier mot.
Source : FastCompany

Transports collectifs : les villes du Grand Montréal veulent mettre les automobilistes à contribution

Dans la perspective où la facture du transport en commun devrait doubler d’ici 2028, les 82 villes de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) envisagent un cocktail de mesures pour augmenter la part des automobilistes. Les villes veulent ramener leur contribution actuelle de 5 % au taux de 8 %, comme c’était le cas en 2001. Parmi les mesures envisagées, la CMM propose de faire passer la surtaxe sur l’essence de 3 à 6 cents le litre, ce qui est encore bien loin des 17 cents imposés à Vancouver. Une autre option serait d’implanter un système de péage kilométrique. Cette idée de tarification routière, par zones géographiques, est d’ailleurs à l’étude depuis 10 ans, bien que, pour le moment, elle ne recueille pas la faveur populaire. Toutefois, son acceptabilité sociale devrait être renforcée par l’exemple de New York qui va bientôt devenir la première ville nord-américaine à imposer un péage pour financer son transport collectif.
Source : La Presse

Aménagement

Montréal et l’Université McGill certifiées Communautés bleues

Le 22 mars dernier, Journée mondiale de l’eau, Montréal et l’Université McGill entraient dans le club restreint des Communautés bleues. En effet, à l’échelle mondiale, seulement une quarantaine de villes et quatre universités se sont engagées à reconnaître « le droit humain à l’eau et aux services d’assainissement, à promouvoir la gestion publique de l’eau et à bannir ou éliminer progressivement la vente de bouteilles d’eau dans leurs édifices et lors de leurs événements ». D’ailleurs, le Québec fait bonne figure puisque, il y a quatre mois, les villes d’Amqui, Danville, Nicolet et Rivière-du-Loup recevaient la certification Communauté bleue. L’organisme Eau Secours, qui a lancé cette campagne, souligne que le Québec peut s’enorgueillir de regrouper à lui seul plus de 10 % des Communautés bleues dans le monde. Et à cette liste déjà enviable devrait bientôt s’ajouter la Ville de Trois-Rivières.
Source : Ville de Montréal

Espaces de cotravail et service de garderie, une tendance d’avenir ?

En dix ans, les espaces de « coworking » ont connu un essor phénoménal. Ces bureaux partagés, propices au travail collaboratif, encouragent, on le sait, les échanges, la coopération, l’innovation et la créativité. Aux États-Unis, on en compterait plus de 4 000, dont une trentaine qui, depuis peu, accueillent les enfants des cotravailleurs. Ils offrent donc, sur place, un service de garderie à la formule très souple. Ce qui résout, en bonne partie, le fameux problème de la conciliation travail-famille. Et si la tendance se confirme, la formule risque de faire beaucoup de petits… Du moins chez nos voisins, car, ici au Québec, avec notre système de garderies subventionnées, la demande risque d’être criante.
Source : CityLab

Alimentation

Une application pour faire des économies tout en évitant le gaspillage

On sait que, pour des raisons logistiques, les aliments invendus, en vertu de la fameuse date de péremption, représentent une importante source de gaspillage alimentaire. Et, en dépit de leurs efforts, les banques alimentaires ne parviennent pas à absorber tous ces surplus. C’est ici qu’entre en jeu l’application mobile Flashfood. Depuis le 26 mars, elle offre au consommateur un rabais de 50 % sur des aliments presque périmés. Bien entendu, le système ne fonctionne que dans les épiceries participantes qui sont associées à Flash Food. Grâce à l’application, le consommateur choisit les aliments disponibles pour les ajouter au panier d’épicerie virtuel et règle la transaction. Ne lui reste, ensuite, qu’à récupérer ses aliments dans le réfrigérateur aux couleurs de Flashfood. Pour le moment, le service est accessible dans les Maxi et certains Provigo.
Source : ICI Radio-Canada

Persévérance scolaire

Les Trois-Soleils de Laval : une école en mouvement grâce à 12 vélos stationnaires

Depuis janvier, les élèves de 6année, à l’école primaire les Trois-Soleil, passent une partie de leur heure de dîner à pédaler sur des vélos stationnaires installés dans un local auparavant inutilisé. Deux enseignantes se partagent ces séances midi de cardio auxquelles participent, en alternance, la totalité des 62 élèves de 6e. Ils se préparent à relever le Défi vélo persévérance, dont c’est la 5édition cette année, et parcourir une distance de 106,5 km le 17 mai prochain. Les 12 vélos stationnaires, qui s’imbriquent les uns dans les autres, pour permettre l’utilisation du local à d’autres fins, ont notamment pu être acquis grâce à une subvention de la Fondation du Grand défi Pierre Lavoie. Voilà certainement un bel exemple à suivre !
Source : La Presse



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