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Survol de l’actualité : 29 octobre 2018

Le 29 octobre 2018

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Au menu cette semaine, des biofaçades faites de microalgues pour des édifices plus écologiques, la Ville de Dunkerque rend gratuit le transport collectif et tous les Bostonnais demeurent désormais près d’un parc.

Activité physique

Succès pour le tout premier Rendez-vous Fillactive – Parcours à obstacles ! 

Le 23 octobre dernier, près de 1 000 filles, ainsi que leurs accompagnateurs, provenant de 23 écoles – de Baie-Saint-Paul à Ottawa – se sont donné rendez-vous à Saint-Calixte, dans Lanaudière. Au programme, un parcours de 5 kilomètres parsemé d’obstacles. Aménagé sur le site événementiel 45 Degrés Nord, cette épreuve ludique a permis aux participantes de se dépasser, mais aussi de s’entraider. Il s’agissait d’une première pour Fillactive, qui ajoutait cet événement automnal à son calendrier d’activités en invitant toutes les écoles secondaires, même celles qui ne sont pas partenaires. Rappelons que Fillactive a pour objectif d’encourager les adolescentes de 12 à 17 ans à adopter un mode de vie actif, une saine alimentation et une bonne estime de soi. Fillactive propose des activités non compétitives entre filles où l’accent est mis sur le plaisir de bouger.
Source: Fillactive
Crédit photo : Vanessa Cyr Photographie

Alimentation

La cuisine collective du cégep de Jonquière bouillonne d’activités

Une fois par mois, environ 80 étudiants se réunissent à la cafétéria du cégep qui la transforment en une véritable cuisine collective. Sous la supervision d’un chef, un thème est choisi autour duquel de 7 à 12 recettes seront concoctées. Pour les étudiants, c’est l’occasion d’apprendre à s’alimenter sainement, à diversifier leurs menus et à manger à petits prix. Fait à noter, ces ateliers culinaires gratuits sont majoritairement fréquentés par les étudiants étrangers où les accents européens et mexicains se mêlent à ceux des Québécois. Cette cuisine collective devient ainsi non seulement un lieu de rencontre et de partage, mais aussi de découverte et d’échange de traditions culinaires. Autour de la même table, les participants peuvent alors déguster les plats qu’ils ont préparés et emporter avec eux la nourriture en trop. Une initiative que d’autres collèges pourraient aisément mettre sur pied.
Source : ICI Radio-Canada

Transport actif

Le transport collectif gratuit débarque à Dunkerque

Depuis un peu plus d’un mois, une véritable petite révolution dans les transports est en train de changer le visage de cette ville du nord de la France. Avec ses 200 000 habitants, Dunkerque devient ainsi la plus grande cité européenne à franchir ce pas. Son maire, Patrice Vergriete, se félicite du remarquable succès de cette initiative. On mesure déjà un accroissement de l’achalandage de 50 % sur la plupart des circuits, et même de 85 % sur certains d’entre eux. Dunkerque s’est inspiré de Tallinn, capitale de l’Estonie, qui depuis 2013 offre des cartes d’embarquements gratuits à ses citoyens, mais elle est allée plus loin en offrant la gratuité à tous, même aux visiteurs. Autrement dit, il n’existe aucun dispositif de perception; nulle carte à présenter au conducteur. Les Dunkerquois ont simplement pris l’habitude de dire bonjour en montant dans l’autobus.
Source : The Guardian

Aménagement

Tous les Bostonnais vivent désormais à distance de marche d’un parc

Après San Francisco, Boston devient la 2egrande ville des États-Unis dans laquelle tous les citoyens résident à 10 minutes de marche ou moins d’un parc convenablement aménagé et entretenu. Peu importe le statut socioéconomique des quartiers, la ville est désormais quadrillée équitablement par un réseau de parcs et d’espaces verts grâce à des investissements de plus de 230 M US $ provenant de l’ambitieux plan directeur Imagine Boston 2030. La Ville s’enorgueillit ainsi de devenir l’une des championnes de la 10 Minutes Walk Campaign. Rappelons, à ce chapitre, la fameuse Déclaration de Salzbourg stipulant que, peu importe où ils vivent, apprennent et jouent, tous les enfants devraient avoir accès à des espaces naturels sécuritaires ou à moins de 10 minutes à pied de leur domicile. Ce qui fait sans doute de Boston une ville amie des enfants!
Source : Curbed Boston

Après les murs végétalisés, voici les biofaçades de microalgues

Imaginons un vitrage double qui, entre ses parois, emprisonne de l’eau, comme si c’était un aquarium plat et vertical. On ensemence le tout de microalgues. Exposées à la lumière du Soleil, ces microalgues vont proliférer à toute allure et, ce faisant, absorber de grandes quantités de CO2. Une fois récoltés, ils pourront être, par exemple, transformés en nourriture. Cette agriculture verticale, qui permet entre autres de recycler les eaux grises d’un bâtiment, peut offrir des rendements qui dépassent largement la productivité des végétaux terrestres. De plus, les biofaçades possèdent d’autres vertus. Elles peuvent grandement améliorer les performances de l’enveloppe thermique des édifices, ce qui est susceptible d’entraîner des économies d’énergie, hiver comme été. Le concept, testé depuis 2016 sur un bâtiment du Centre national de la recherche scientifique, en France, pourrait être bientôt intégré à de nouveaux bâtiments.
Source : WeDemain

Agriculture urbaine

En France, les supermarchés se lancent dans la production alimentaire locale

S’agit-il d’une simple offensive de marketing ou d’un réel virage en faveur de l’agriculture urbaine? Chose certaine, les initiatives d’agriculture urbaine lancées par les grandes bannières de la distribution alimentaire se multiplient en France. Des potagers verticaux sont aménagés sur des espaces de stationnements. Des toits sont transformés en parcelles cultivables. Des caves sont utilisées pour la culture de champignons. Des conteneurs servent à la production en continu de fraises. Dans la plupart des cas, il s’agit de productions biologiques et bien sûr locales. Selon les principaux intéressés, le mariage de la grande distribution et du maraîchage ne fera que s’accélérer au cours des prochaines années. À ce chapitre, le Québec compte un supermarché sur le toit duquel un potager biologique a été installé avec succès.
Source : WeDemain

Santé et société

La prévalence du surpoids et de l’obésité n’a pas changé en 10 ans

Statistique Canada vient de publier l’Enquête canadienne sur les mesures de la santé : données sur les ménages et les mesures physiques, 2016 et 2017. Globalement, 40 % des Canadiens âgés de 18 à 79 ans avaient un poids santé, 37 % présentaient un excès de poids alors 27 % étaient obèses. La prévalence de l’obésité varie toutefois en vertu des caractéristiques sociodémographiques. Les taux augmentent, par exemple, avec l’âge. De 20 %, pour les 18 à 39 ans, ils passent à 33 % pour les 60 à 79 ans. D’autre part, plus le niveau d’éducation est élevé, moins forte est la prévalence de l’obésité. Fait à noter, chez les nouveaux arrivants, le taux d’obésité est de 17 % contre 30 % pour les personnes nées au pays. La Colombie-Britannique est la province qui affiche le taux le plus bas (22 %), suivie de l’Ontario (26 %) et du Québec (27 %).
Source : Statistique Canada

cafétéria scolaire

États-Unis : le programme Wellness in the Schools est bénéfique pour les élèves

En 2005, des parents d’une école publique de New York unissaient leurs efforts dans le but d’offrir à leurs enfants des menus plus équilibrés, en plus de leur proposer davantage d’activités physiques. Fidèles à l’adage d’un esprit sain dans un corps sain, ces parents étaient persuadés que les écoles offrant des environnements favorables aux saines habitudes de vie pouvaient contribuer à la réussite scolaire des jeunes. C’était la naissance de Wellness in the Schools (WITS). En 2018, le programme rejoint plus de 65 000 enfants de 135 écoles. Un succès que vient de confirmer une étude. En effet, les enfants de WITS consomment 39 % plus de fruits et légumes que ceux des écoles ne participant pas à ce programme et, à 76 %, ils privilégient les repas contenant peu d’aliments transformés. Ces jeunes sont en outre 10 fois plus actifs physiquement que ceux des autres écoles et prennent la moitié moins de temps pour retrouver leur concentration après une période de récréation.
Source : Wellness in the Schools



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