En rafale

Survol de l’actualité: 12 juin 2017

Le 12 juin 2017

Au menu de notre survol cette semaine, qui coïncide avec le retour des belles températures, plusieurs bonnes nouvelles pour les cyclistes, mais aussi pour de nombreux élèves qui, dès l’automne, vont retrouver une cour d’école embellie et peut-être même un nouveau gymnase…

Transport actif

La Ville de Montréal dévoile son Programme de réalisation des voies cyclables 2017-2018 

Au terme de cette programmation, qui permettra d’ajouter 58 km de pistes cyclables, le réseau montréalais en comptera désormais 846 km. Grâce à des investissements de 20 M$, un total de 58 projets seront réalisés pour bonifier le réseau. Parmi les faits saillants de cette annonce, notons l’installation de compteurs à vélos en temps réel dont les données seront accessibles à tous. Et, pièce maîtresse des nouvelles infrastructures prévues : l’implantation d’une voie cyclable sur le boulevard Rosemont, entre la 15e Avenue et la rue Châtelain. Un projet que la Ville dit novateur puisqu’il consistera à aménager une bande cyclable surélevée et protégée comme on en trouve à Copenhague.

Source : Ville de Montréal

Bixi Montréal : des résultats financiers pour 2016 qui dépassent les attentes

Après des premières années plus difficiles, BIXI-Montréal semble avoir trouvé un rythme de croisière prometteur. L’année 2016 a ainsi été marquée par une hausse des déplacements (27 %) et des clients (81 %). Ce qui s’est traduit par un excédent financier qui sera réinvesti dans des immobilisations destinées à bonifier le service : entre autres, l’achat de véhicules et de remorques pour mieux redistribuer les vélos, de même que l’ajout de plus de 80 stations, de 1 000 vélos et de 2 214 points d’ancrage. C’est la 3e année consécutive que BIXI-Montréal atteint ou dépasse ses objectifs financiers. Le service de vélo-partage entend bien poursuivre sur sa lancée dans le but d’améliorer l’expérience client et d’assurer sa propre pérennité.

Source: CNW Telbec

Un vélo une ville lance sa saison 2017 et un nouveau projet pilote

Ce service de balades utilitaires ou de plaisance, qui sert à briser l’isolement des aînés et à soutenir la persévérance scolaire, entame sa 4e année d’activité. Depuis sa fondation, en 2013, 15 000 aînés ont pu profiter du service, ce qui a permis de créer une soixantaine d’emplois saisonniers. De plus, une vingtaine de bourses d’études ont été octroyées dans le cadre du projet. Cette année, Un vélo une ville innove avec l’implantation de microfranchises solidaires CycloCitoyen à vocation d’intégration sociale, dans l’arrondissement de Ville-Marie. Le but est d’offrir des emplois structurés et rémunérateurs à de jeunes décrocheurs et des nouveaux arrivants. Si l’expérience est concluante, Un vélo une ville prévoit créer une centaine d’emplois dans les grands centres urbains du Québec au cours des trois prochaines années.

Source : Réseau de l’information municipale

La ville de Waterloo prend soin de ses pistes cyclables

Cette petite ville de Montérégie se situe au carrefour de 3 pistes cyclables, dont l’une figure parmi les 10 voies les plus prisées au Canada : L’Estriadel. La Ville compte donc rénover son réseau et lui ajouter un tronçon de 1,7 km. Cet ajout va permettre aux visiteurs et aux résidents de rouler de manière sécuritaire d’un bout à l’autre de la municipalité. De plus, ce nouveau réseau, qui sera éclairé, va relier aussi toutes les écoles de la ville. Le maire de Waterloo est d’ailleurs fier de souligner que « 7 km de piste cyclable, sur un territoire de 11 km carrés, c’est beaucoup ! »

Source : La voix de l’Est

Aménagements et urbanisme

Une école, un gymnase : Québec investit 50 millions de dollars

18 nouveaux gymnases seront bientôt construits dans les écoles québécoises, et les chantiers devraient débuter dès cet été C’est le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Sébastien Proulx qui en a fait l’annonce le 5 juin dernier. À cette occasion, le ministre a déclaré : « La pratique d’activités sportives est un élément clé de la réussite éducative. C’est pourquoi nous devons agir sur plusieurs fronts, notamment en offrant aux élèves des installations sportives et récréatives qui leur permettent de bouger tout en étant sécuritaires. En ayant accès à un lieu adéquat pour la pratique d’activités physiques, ceux-ci pourront profiter d’un environnement stimulant et agréable, propice à leur persévérance et à leur réussite scolaires. »

Source : Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur

Embellissement des cours d’école pour l’été 2017 : 3 M$ et 148 projets

Également annoncé par le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Sébastien Proulx, ce nouvel investissement va permettre de financer divers projets d’aménagement mis en œuvre par les commissions scolaires en partenariat avec la communauté. Des projets conçus dans le but d’offrir aux élèves un environnement propice à la pratique d’activités physiques, stimulant et sécuritaire. « La cour d’école est un endroit important pour les élèves puisque c’est là qu’ils se regroupent pour s’amuser et bouger, a déclaré le ministre. Nous croyons que la participation à des activités sportives ou récréatives favorise le sentiment d’appartenance à l’école, un élément clé de la persévérance scolaire des jeunes. »

Source : Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur

La Coalition Poids félicite les municipalités qui investissent dans la santé et le bien-être de leurs citoyens

La Coalition québécoise sur la problématique du poids (Coalition Poids) profite de la Semaine de la municipalité pour souligner le travail des villes et villages qui contribuent chaque jour à la santé et à la prévention de l’obésité et des maladies chroniques. Ces « gouvernements de proximité », par leurs aménagements, les infrastructures et services qu’elles assurent, peuvent avoir un impact immédiat sur le mode de vie de leurs citoyens. Elles peuvent, de la sorte, améliorer la qualité de l’offre alimentaire, favoriser le transport actif sécuritaire ou faciliter le jeu libre et la pratique d’activité physique. Si la Coalition Poids se dit heureuse du travail accompli, elle presse aussi le ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire de prendre des mesures concrètes afin de soutenir les municipalités dans leurs efforts.

Source : Coalition Poids

Alimentation

La stratégie canadienne pour une saine alimentation se précise

Santé Canada a lancé, le 10 juin dernier, une consultation publique en ligne sur la restriction de la publicité de boissons et d’aliments malsains destinée aux enfants. Le document de consultation, qui s’adresse aussi bien aux consommateurs, qu’aux spécialistes ou aux gens de l’industrie, sera accessible jusqu’au 25 juillet. Par ailleurs, dans la foulée de cette annonce, Santé Canada lançait une seconde ronde de consultation publique en ligne, jusqu’au 25 juillet, sur la révision du Guide alimentaire canadien. Elle fait suite à la vaste consultation menée à l’automne 2016 et dont les 20 000 présentations recueillies ont été résumées dans le rapport Ce que nous avons entendu.

Source : CNW Telbec

Agroalimentaire

La ville de Seattle approuve l’imposition d’une taxe sur les boissons sucrées

À la grande joie de nombreux groupes communautaires, le conseil municipal de Seattle a voté en faveur d’une taxe de 1,75 cent par once de boissons sucrées. Seattle rejoint ainsi les villes d’Oakland, de San Francisco, de Berkeley et de Philadelphie qui ont adopté des mesures similaires. Un mouvement qui semble en voie de s’étendre à de nombreuses autres villes américaines, selon une récente étude. En plus de viser une diminution des taux d’obésité, Seattle souhaite engranger des millions de dollars qu’elle compte réinvestir afin d’améliorer l’accessibilité à des aliments sains et lutter contre les disparités en éducation. Une autre partie de ces revenus va servir à financer des programmes de soutien aux travailleurs dont les emplois auront été compromis en raison de la taxe.

Source : Washington Post

Simulation des impacts de la taxe 1 peso par litre de boisson sucrée

Des études l’ont montré : la fameuse taxe mexicaine de « 1 peso » s’est avérée efficace dès la première année, et plus encore la seconde. Cette fois, des chercheurs ont voulu connaître les effets à moyen terme d’une telle mesure. Ils ont, pour cela, créé deux simulations en vertu d’un scénario à 1 peso (10 % du prix de vente) et d’un autre 2 pesos (20 %). Dans le premier cas, on obtiendrait, en 2030, une réduction de la prévalence de l’obésité de 2,54 %, ce qui se traduirait par une diminution de 84 000 à 134 000 cas de diabète. À 2 pesos, la prévalence du taux d’obésité diminuerait de 6,85 %, ce qui conduirait à une diminution de 171 000 à 276 000 cas de diabète. Autrement, une taxe 2 pesos entraînerait 2 fois plus de bénéfices pour la santé que la taxe de 1 peso.

Source : PLOS ONE